L’équipe Trump fait un pas en faveur de la lutte contre le réchauffement climatique

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AFP / T. Clary

Le futur chef de la diplomatie américaine nommé par Donald Trump fait un pas en faveur de la lutte contre le réchauffement climatique. Il juge « important » que son pays reste engagé au niveau international pour affronta la menace.

«Je pense qu’il est important que les Etats-Unis gardent un siège autour de la table, la réponse aux menaces du changement climatique exigeant une réponse globale.» Voila ce qu’a affirmé le futur chef de la diplomatie américaine, l’ex-PDG du géant pétrolier ExxonMobil, Rex Tillerson. «Aucun pays ne peut régler seul ce problème», a-t-il ajouté, signalant ainsi être favorable au maintien des Etats-Unis dans l’Accord de la COP21 conclu à Paris.

Réputé pour ses positions climatosceptiques, il a également dit que la science du climat «n’était pas concluante». Les déclarations de Rex Tillerson sont ainsi aussi floues que celles du prochain président sur ce sujet. Le président élu avait dit durant sa campagne qu’il voulait retirer les Etats-Unis de l’Accord de Paris. Mais il a nuancé cette position après son élection en se déclarant «ouvert sur cette question».

 

Les propos de M. Tillerson ont été bien accueillis par des défenseurs de l’environnement. «C’est encourageant que M. Tillerson reconnaisse que le changement climatique requiert une réponse globale et que les Etats-Unis devaient rester à la table», a réagi David Waskow, un responsable du World Resources Institute.

Mais, a-t-il ajouté, «il doit aller plus loin et en qualité de chef potentiel de la diplomatie américaine, M. Tillerson devrait comprendre que les Etats-Unis doivent être un leader contre le changement climatique».

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