«Captive», le nouveau docu-série de Netflix

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Chaque semaine, Metro se penche sur une nouvelle série télé à venir. Après le succès de son documentaire «Making a Murderer», Netflix dévoile aujourd’hui «Captive», une série de huit reportages qui racontent chacun une histoire d’enlèvement.

Le pitch

«Captive» veut donner un regard inédit sur les prises d’otages. Composée de huit épisodes, la série documentaire emmène le spectateur dans «les coulisses» de vrais kidnappings. Il découvrira à quoi ressemble une négociation d’otages à travers les yeux des victimes, de leurs familles, de leurs voisins mais aussi du point de vue des kidnappeurs eux-mêmes. Chaque épisode raconte un enlèvement dans un pays différent.

Les promesses

Suite au succès de «Making a Murderer», Netflix a commandé à la société de production Lightbox, et à leurs créateurs Simon et Jonathan Chinn, un programme dans la même veine. Ils se sont donc intéressés au thème du kidnapping. C’est Doug Liman, le réalisateur de «The Bourne Identity», qui a été choisi pour être derrière la caméra.

«Les prises d’otages sont des événements assez familiers, mais dont personne ne connaît les dessous hormis les personnes directement concernées», expliquent Simon et Jonathan Chinn au magazine Variety. «Chaque épisode de ‘Captive’ sera teinté de cette tension liée à ces questions de vie ou de mort, mais dévoilera également la complexité de l’infrastructure de la prise d’otage», ajoutent les créateurs du docu-série.

Un des épisodes relate, en 1993, une émeute dans une prison de l’Ohio, où 450 détenus ont inversé les rôles avec les gardiens. Un des prisonniers explique comment il a localisé et étudié le manuel de négociation des otages de la prison.

«Captive» permet à toutes ces personnes de s’exprimer sans contraintes. Plusieurs épisodes se terminent en montrant l’humanité que les victimes partagent avec leurs bourreaux: un point de vue qui change des séries TV qui ne font que montrer l’horreur de la situation lors d’une prise d’otage.

«Captive» ne connaîtra peut-être pas le succès de «Making a Murderer» -qui se concentrait sur l’histoire d’une seule personne- mais a le mérite de se pencher sur la réalité du terrain et de donner la parole à tous les protagonistes.