La SNCB se dévoile à l’école

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L’Athénée royal Jules Destrée de Marcinelle, près de Charleroi, a été la première école à accueillir une équipe de la SNCB venue présenter aux élèves les métiers, services et règles de sécurité de la société de chemins de fer.

«Maintenant, je sais qu’on dit ‘accompagnateur de train’ et pas surveillant», confie Valentin (11 ans), élève en première année, à l’issue de la séance d’information d’une bonne heure dispensée dans sa classe. Son exemple en dit long sur la méconnaissance que les mineurs d’âge (et les autres…) ont de notre compagnie de chemins de fer.

Pourtant, «un million de jeunes ont pris le train cet été. Pour se rendre à l’école ou en voyage scolaire, il nous a semblé important de les sensibiliser aux pratiques en usage», souligne Thierry Ney, porte-parole de la SNCB, qui y voit une mission de service public de la société.

En Flandre, cela fait déjà quatre ans qu’un millier d’enfants de 5e et 6e primaires par année scolaire bénéficie de cette expérience. «En Wallonie, le contexte est différent et nous avons adapté le concept aux 1e et 2e secondaires, tous réseaux confondus», souligne Thierry Ney. Pour accueillir cette campagne -gratuite –, un mail suffit ([email protected]).

Que peut-on demander à un accompagnateur de train? Comment reconnaître un agent Securail? Quelle est la bonne attitude à adopter dans une gare ou un wagon? Comment savoir quand on peut franchir un passage à niveau? Pourquoi ne peut-on pas traverser les voies ou monter à bord d’un train après le coup de sifflet de l’accompagnateur? Autant de questions pratiques qui ont trouvé leurs réponses au terme de la séance animée par Mégane, Laetitia et Fabrice, l’un des 600 agents Securail, autour d’un petit film.

Avant de recevoir un gadget, les élèves ont également pu apprendre mille autres petites choses sur le monde ferroviaire belge. Mais surtout le numéro d’urgence à appeler pour signaler tout comportement suspect: 0800/30.230. Et vous, le retiendrez-vous?