De l’importance de l’éco-tourisme

À l’approche des congés, certains se questionnent sur leur empreinte carbone. D’après un rapport de Booking.com, 42% de touristes se considèrent éco-responsables. Sans pour autant savoir ce que cela implique.

À l’heure des grandes problématiques pour sauver la planète et réduire au maximum l’impact du quotidien sur l’environnement, les vacances apparaissent aussi comme un moment privilégié pour prêter attention à la Terre. D’autant plus que certaines destinations deviennent saturées par l’activité touristique. À l’image de l’île thaïlandaise Ko Tachai qui a été fermée au public pour une période indéterminée.

Le réflexe le plus logique consiste à choisir un hébergement éco-responsable, selon l’avis de 56% de sondés. Les vacances seront écolos si elles se déroulent dans un parc naturel, d’après 22% de personnes interrogées, tandis que le camping peut représenter cette tendance du tourisme vert, affirment 16% de vacanciers. À noter que pour 12% de répondants, «écolo» signifie aussi être solidaire en séjournant dans une communauté indigène.

Question de bon sens

Reste que les congés sont constitués d’autres paramètres, comme les achats. Dans ce cas, mieux vaut opter pour les produits faits main ou locaux (35%). Dans les faits, d’après les données compilées par Booking.com, 26% des propriétaires hébergements ont affirmé avoir mis en place des mesures éco-responsables. Les professionnels du tourisme ont encore du chemin à parcourir pour imposer davantage le tourisme vert. Près de 65% des voyageurs internationaux ont avoué ne pas avoir séjourné dans un hébergement écolo, ou alors ne pas le savoir.

Au final, ce tourisme éco-responsable et durable pour l’environnement qui minimise les impacts négatifs de l’activité des voyageurs et en maximalise les effets positifs dépend également des gestes de bon sens. Rien ne sert de camper ou visiter des parcs naturels si vous y abandonnez vos déchets. Il est inutile de louer un hébergement vert, six fois par an au bout du monde. Enfin, il est possible d’optimaliser la protection de l’environnement en repensant la façon de se déplacer.